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Salué par les pro-européens, le plan de relance de 750 milliards d’euros de l’UE est dénoncé par les eurosceptiques. François Asselineau, président de l’UPR, est persuadé que la France en est la grande perdante. Entretien.

L’accord européen de relance est «historique» selon Emmanuel Macron, qui a annoncé que la France serait le troisième bénéficiaire de ce plan de relance, après l’Italie et l’Espagne, recevant ainsi 40 milliards. Et «ce n’est pas le contribuable français» qui remboursera ce plan, mais bien la création de nouvelles taxes européennes.

Interrogé par Sputnik, François Asselineau, président de l’Union populaire républicaine (UPR), n’y croit guère, rappelant la règle de l’unanimité pour la mise en place de taxes à l’échelle européenne. D’où la question: «qui va payer, quand et de quelle façon?». Le partisan assumé du Frexit pense avoir la réponse:

«La France va payer beaucoup plus que ce qu’elle va recevoir.»

Ainsi, pour le président du mouvement qui prône le Frexit, «c’est un accord qui a été obtenu parce que Macron a tout cédé» à l’Allemagne et aux pays «frugaux».

Retrouvez cet entretien en vidéo sur YouTube

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Tags:
UPR (Union Populaire Républicaine), François Asselineau, Emmanuel Macron, Union européenne (UE)
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