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Seul pays du G20 à atteindre une croissance positive, la Chine serait la grande gagnante en 2020. Développant son influence via les nouvelles routes de la soie, Pékin a jeté son dévolu sur l’Afrique. Une stratégie qui n’a pas été abandonnée durant la crise sanitaire, explique Jean-Paul Tchang, économiste et cofondateur de La Lettre de Chine.

Wang Yi est sur tous les fronts en ce début d’année. Le ministre chinois des Affaires étrangères vient d’achever une longue tournée africaine, visitant cinq États. Le 7 janvier, il annonçait l’annulation d’une partie de la dette de la République démocratique du Congo. Le lendemain, il signait un contrat de 1,3 milliard de dollars avec la Tanzanie pour la construction d’une ligne ferroviaire. Le 10 janvier, les Seychelles devenaient le premier pays africain à lancer sa campagne de vaccination avec le vaccin chinois.

Lignes rouges –Jean-Baptiste Mendes reçoit Jean-Paul Tchang, économiste et cofondateur de La Lettre de Chine.

«La Chine a cru et croit toujours au potentiel économique de l’Afrique», avance l’économiste Jean-Paul Tchang. Si les investissements directs chinois (IDE) ont évidemment «un peu ralenti» suite à l’épidémie, Pékin «n’a pas du tout abandonné ses objectifs d’investir en Afrique» concernant principalement des projets d’infrastructures, dans le cadre de la stratégie des nouvelles routes de la soie.

 

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Tags:
CoronaVac (vaccin chinois), Nouvelles routes de la soie, investissements, Afrique, Chine
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