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«Ne serait-il pas temps pour les membres du Comité international olympique de passer un test antidopage?», a ironisé la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, répondant à la décision du CIO de ne pas autoriser les sportifs russes blanchis par le Tribunal arbitral du sport (TAS) de prendre part aux Jeux olympiques de Pyeongchang.

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a commenté la décision du Comité international olympique (CIO), qui a refusé d'inviter aux Jeux olympiques de Pyeongchang 15 Russes bannis à vie pour dopage puis blanchis par le Tribunal arbitral du sport,

«Comme l'indique la déclaration du CIO, la décision du Tribunal arbitral du sport n'a pas levé les suspicions de dopage. La commission n'est pas suffisamment convaincue du fait que les résultats des 13 sportifs pourraient être propres. Après de telles affirmations, une question se pose: ne serait-il pas temps pour les membres du CIO de passer un test antidopage?», a-t-elle écrit sur Facebook.

Le CIO a refusé d'inviter 15 Russes devenus éligibles aux Jeux olympiques de Pyeongchang qui ont pourtant vu leur suspension à vie pour dopage complètement levée par le Tribunal arbitral du sport (TAS).

Le 1er février, le TAS a donné raison à 28 des 42 sportifs russes ayant fait appel contre la décision du CIO de les suspendre à vie et d'annuler leurs résultats aux Jeux olympiques d'hiver 2014 de Sotchi. Sur ces 28 sportifs, seuls 15, dont deux entraîneurs, sont éligibles, les autres étant soit retraités, soit non-éligibles.

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Tags:
anti-dopage, sport, athlètes, dopage, JO 2018 de Pyeongchang, Tribunal arbitral du sport (TAS), Comité international olympique (CIO), Maria Zakharova, Russie
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