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Le business allemand pour le partenariat avec la Russie

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Le comité pour les affaires économiques en Europe de l'Est prône une coopération politique plus étroite entre l’Allemagne et la Russie, écrit vendredi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Le comité pour les affaires économiques en Europe de l'Est prône une coopération politique plus étroite entre l’Allemagne et la Russie, écrit vendredi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Selon l'un des leaders du comité, Rainer Lindner, plus le dialogue russo-allemand sera actif, plus ce sera avantageux pour l'Allemagne. Les priorités sont "l'annulation mutuelle des visas et l'aménagement d'un espace économique commun".

Le troisième gouvernement de la chancelière Angela Merkel sera bientôt connu. Les ministres devraient être nommés le 15 décembre après la signature de l'accord de coalition par les leaders de partis. Cependant les Allemands n'apprécient pas certains politiciens choisis pour la coalition. D'après les sondages, ils ne veulent pas voir au gouvernement la secrétaire générale du SPD Andrea Nahles, ni le chef de l'administration de la chancelière Ronald Pofalla qui a marqué les esprits en niant l'espionnage de la NSA américaine.

Ainsi se termine la période de transition qui avait commencé après les législatives de septembre. L'Allemagne obtiendra enfin un nouveau gouvernement fédéral et dans une semaine la chancelière pourra assister au sommet de l'UE à Bruxelles avec tous ses pouvoirs.

Les deux camps de la coalition soulignent que chacun a réussi à imposer ou défendre ses principales exigences. Les démocrates chrétiens ont empêché l'augmentation des impôts. Les sociaux-démocrates soulignent l'entente pour instaurer un salaire minimal, bien que les 8,50 euros de l'heure en question ne devraient pas être appliqués avant un bout de temps. Beaucoup de compromis sont flous. Les conflits et les litiges semblent inévitables. Le gouvernement se retrouve également avec une liste complexe de questions en politique étrangère : la crise dans les relations avec les USA, les problèmes de l'UE couplés aux attentes des partenaires d'une correction dans les approches allemandes, ainsi que la dynamique du partenariat avec la Russie.

Jusqu'au dernier moment le risque ne disparaîtra pas pour autant. Car les 473 048 membres du SPD avaient la possibilité de participer au sondage par correspondance pour se prononcer pour ou contre l'accord de coalition. Chacun d'eux avait reçu le texte de cet accord mais après une confrontation fondamentale contre le bloc CDU/CSU aux législatives, beaucoup estiment inadmissible de se tourner vers la coopération avec le parti de Merkel.

Le récent congrès de l'organisation de jeunesse du SPD, représentant 70 000 jeunes socialistes, a refusé de soutenir la politique des dirigeants du parti orienté vers la grande coalition. Les leaders du parti ont entrepris des mesures considérables pour renverser ces mœurs négatives.

32 conférences régionales ont été organisées et aujourd’hui les autorités du parti annoncent que le SPD bénéficiera du soutien nécessaire.

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