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Les musées déclarent la guerre aux terroristes

© AP Photo / Gilles Mermet/ICOMUn pêcheur représenté en mosaïque, période romaine (3ème siècle après J.-C.). Partie de la "liste rouge"
Un pêcheur représenté en mosaïque, période romaine (3ème siècle après J.-C.). Partie de la liste rouge - Sputnik France
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Le Conseil international des musées (ICOM) a annoncé l'entrée en vigueur d'un nouveau programme pour lutter, en collaboration avec Interpol et l'Organisation mondiale des douanes, contre la contrebande d'objets de valeur historique volés par les terroristes dans les régions qu'ils contrôlent.

Hormis la Syrie et l'Irak, l'ICOM s'inquiète de la situation en Libye et a décidé d'émettre une "liste rouge" des sites du patrimoine culturel de ce pays se trouvant dans la zone à risque.

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Ankara s'approprie des objets d'art syriens
Le communiqué de l'ICOM stipule que "le commerce illicite d'objets de valeur culturel n'est pas un phénomène sans précédent, cependant les conflits au Moyen-Orient (Égypte, Irak, Syrie, Yémen) et en Afrique ont considérablement aggravé ce problème". Le conseil note que, ces derniers temps, "des régions entières où se trouvent des sites culturels et historiques sont détruites, notamment par l'organisation terroriste État islamique, après quoi les objets de valeur se retrouvent souvent en circulation sur le marché noir". De ce fait, l'ICOM doit s'adapter constamment à la situation changeante, y compris à l'augmentation du flux de contrebande sur internet. L'ICOM souligne en particulier qu'il est en coopération permanente avec Interpol et l'Organisation mondiale des douanes pour combattre le trafic d'artefacts culturels et historiques.

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Les terroristes de Daesh sont aussi des trafiquants d'art
Le conseil a également présenté une étude consacrée aux méthodes des terroristes et des maraudeurs pour mettre en place leur contrebande d'objets culturels. L'étude rédigée par des juristes, des journalistes, des experts de l'art, des archéologues et des conservateurs de musée est le résultat d'un travail de trois ans et devrait aider les forces de l'ordre et les acteurs légitimes du marché à lutter contre la contrebande, à identifier et à bloquer ses canaux.

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