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La peinture qui sèche fait voir rouge aux "censeurs" britanniques

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Un réalisateur britannique a tourné un film de 10 heures pour faire enrager les autorités d’encadrement de l’audiovisuel.

C'est désormais officiel. La peinture qui sèche est une image appropriée pour les téléspectateurs âgés de 4 ans et plus. Telle est la conclusion tirée par le British Board of Film Classification (BBFC), organisme responsable d'évaluer le contenu des films avant leur diffusion sur grand écran, écrit le site Quartz.

L'image en question est de fait un film-fleuve documentaire, qui ne manque pas de sel. Pendant 10 heures d'affilée, les téléspectateurs sont invités à admirer une séquence d'images uniformes montrant de la peinture blanche qui sèche sur un mur en briques.

De l'aveu de son réalisateur, Charlie Lyne, le film a été tourné en signe de protestation contre les censeurs britanniques du cinéma.

"Voilà, La peinture qui sèche est livré à son destinataire"

En Grande-Bretagne, pour pouvoir diffuser un film en salles, il est indispensable qu'il soit d'abord visionné par le BBFC. Or cela peut coûter parfois assez cher, vu les tarifs peu modiques de l'organisme: chaque minute visionnée par les censeurs revient à 11 euros. A titre d'exemple, le film La peinture qui sèche a coûté à son réalisateur environ 7.500 euros au total.

Cerise sur le gâteau: les critiques sont tenus de visionner les films jusqu'au bout avant de les évaluer et de les censurer. Ainsi, on peut imaginer la colère des censeurs de La peinture qui sèche.

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