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Amesbury: la police a recueilli plus de 400 preuves matérielles

© Sputnik . Justin Griffiths-Williams / Aller dans la banque de photosPolice à Amesbury
Police à Amesbury - Sputnik France
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Le Metropolitan Police Service a annoncé avoir collecté des centaines d'«échantillons, objets et éléments» suite à l'empoisonnement de deux personnes à Amesbury.

British police officers guard a cordon outside the Amesbury Baptist Centre church in Amesbury, England, Wednesday, July 4, 2018 - Sputnik France
L’homme empoisonné par un agent innervant à Amesbury a repris conscience
Les enquêteurs britanniques ont recueilli près de 400 preuves matérielles dans le cadre de l'enquête sur l'incident d'Amesbury, a annoncé samedi Scotland Yard.

«Plus de 400 échantillons, objets et éléments ont été recueillis par des groupes de recherche dans le cadre de l'enquête policière sur le meurtre de Dawn Sturgess et l'empoisonnement de Charlie Rowley par la substance neuro-paralytique "Novichok"», lit-on dans le communiqué publié sur le site du Metropolitan Police Service.

Selon le document, la recherche des preuves matérielles pourrait se poursuivre «pendant encore plusieurs semaines, ou même plusieurs mois».

Police officers guard outside a branch of Boots pharmacy, which has been cordoned off after two people were hospitalised and police declared a 'major incident', in Amesbury, Wiltshire, Britain, July 4, 2018 - Sputnik France
The Guardian indique le motif le plus évident de l’empoisonnement à Amesbury
Charlie Rowley et Dawn Sturgess ont été retrouvés inconscients dans la ville britannique d'Amesbury avant d'être hospitalisés dans un hôpital à Salisbury, où la femme est décédée. Selon la police, les deux personnes ont été empoisonnées par l'agent innervant «Novitchok» qui figurait déjà dans l'affaire Skripal.

Amesbury est une ville voisine de Salisbury, où, le 4 mars dernier, l'ex-agent double Sergueï Skripal et sa fille avaient été retrouvés inconscients aux abords d'un centre commercial. Une semaine plus tard, la Première ministre britannique, Theresa May, avait accusé la Russie d'être derrière leur empoisonnement.

La Russie a toujours démenti les allégations de Londres. Début avril, les chercheurs du laboratoire britannique de Porton Down avaient reconnu ne pas être en mesure d'établir le pays d'où provenait l'agent innervant utilisé dans cette tentative d'assassinat. Le gouvernement russe a à plusieurs reprises demandé à Londres de lui permettre de participer à cette enquête.

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