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Édouard Philippe boycotte le Sénat en guise de protestation sur l’affaire Benalla

© AP Photo / Christophe Ena, PoolFrench Prime Minister Edouard Philippe delivers his speech during a press conference in Paris, Wednesday, Jan. 9, 2019.
French Prime Minister Edouard Philippe delivers his speech during a press conference in Paris, Wednesday, Jan. 9, 2019. - Sputnik France
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Après que le Sénat a décidé ce jeudi de saisir le parquet à l'encontre d'Alexandre Benalla, de Vincent Crase et de trois hauts responsables de l'Élysée, le Premier ministre Édouard Philippe a boycotté les questions au gouvernement au Sénat.

Édouard Philippe a décidé de boycotter la séance des questions au gouvernement au Sénat ce jeudi, à la suite de la décision de la chambre haute du Parlement de saisir le parquet à l'encontre de proches du Président Emmanuel Macron.

«Il a décidé de ne pas y aller, il vient de parler avec Gérard Larcher [le président du Sénat] pour en donner les raisons», a-t-on affirmé à Matignon.

Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a quant à lui jugé que la saisine du parquet était un «coup politique», une décision non fondée, «ni en fait, ni en droit».

«Il est important de ne pas ajouter à la division du pays en faisant de l'instrumentalisation politique, ce qui est clairement le cas en l'espèce», a-t-il affirmé à des journalistes avant la séance des questions au Sénat.

À la suite du boycott du Premier ministre, le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, a annulé sa participation à une conférence commune sur le fonctionnement des institutions avec Gérard Larcher à Science Po Lille.

Alexandre Benalla - Sputnik France
Alexandre Benalla aurait été de nouveau mis en examen pour un selfie avec une arme
Le Sénat a saisi jeudi le parquet à l'encontre d'Alexandre Benalla, Vincent Crase et  trois proches d'Emmanuel Macron — le secrétaire général de l'Élysée Alexis Kohler, le directeur de cabinet Patrick Strzoda et le chef du groupe de sécurité de la présidence, le général Lionel Lavergne — «pour possible faux témoignage». 

La justice devra alors déterminer s'il y a eu, lors de leurs auditions devant la commission d'enquête sur l'affaire Benalla, faux témoignage, «délit passible de 5 ans de prison et 75.000 euros d'amende», a précisé le site Public Sénat.

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