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Le préfet de police de Paris dénonce les «accusations de violence et de racisme»

© AP Photo / Thibault CamusDidier Lallement
Didier Lallement - Sputnik France
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Dans un mail envoyé aux 27.500 fonctionnaires, le préfet de police de Paris Didier Lallement a exprimé son soutien aux forces de l'ordre face aux accusations de violence et de racisme.

Alors que des rassemblements dénonçant les violences policières sont annoncés dans un contexte marqué par les émeutes américaines, le préfet de police de Paris Didier Lallement a adressé son soutien aux policiers face aux accusations de violence et de racisme, selon une information de Mediapart confirmée par la préfecture de police à l'AFP.

«Je ne laisserai pas salir une institution dont le rôle, dans les grands moments de l'Histoire de ce pays, a été essentiel. Il n'y a pas de race dans la police, pas plus que de racisés ou d'oppresseurs racistes. Il y a des fonctionnaires qui s'engagent pour la liberté, l'égalité et la fraternité et cela au quotidien!», a écrit Didier Lallement dans un mail envoyé aux 27.500 fonctionnaires de police de l'agglomération.

«Rempart républicain»

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D'après lui, la police parisienne «n'est ni violente, ni raciste», contrairement aux accusations «répétées à l'infini par des réseaux sociaux et certains groupes d'activistes».

«Si certains d'entre nous faillissent dans l'exigence d'impartialité et d'excellence qui est la nôtre, ils seront sanctionnés comme ils l'ont été à ce jour», souligne M.Lallement.

Pourtant, il juge inacceptable que «quelques actions individuelles remettent en question le rempart républicain que nous sommes contre la délinquance et ceux qui rêvent de chaos et d'anarchie».

Fin mai, la chanteuse et actrice Camélia Jordana avait affirmé que «des hommes et des femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue [...] se font massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau». Le ministre de l'Intérieur avait jugé ces propos «mensongers et honteux».

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