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Sarkozy: «Regardez nos policiers, ils ressemblent à la France. Il n'y pas de racisme!»

© REUTERS / Philippe WojazerNicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy - Sputnik France
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Affirmant qu’il était à l’époque «heureux d’être à la tête des policiers et des gendarmes», Nicolas Sarkozy les a défendus quant au sujet du racisme le 10 septembre sur le plateau de Quotidien. Il a toutefois confirmé qu’il y avait «des bavures» et qu’il fallait être «sans pitié» à cet égard.

Invité le 10 septembre dans l’émission Quotidien sur TMC, Nicolas Sarkozy s’est prononcé au sujet des accusations de racisme et de violences visant ces derniers mois les forces de l’ordre.

«Regardez nos gendarmes, regardez nos policiers, ils ressemblent à la France. Il n'y pas de racisme! Ce n'est pas vrai!» a lancé l’ancien Président de la République.

Il a toutefois confirmé qu’il y avait «des bavures» et qu’il fallait être «sans pitié» à cet égard:

«Mais porter le discrédit sur un corps policier et de gendarmes, je ne peux pas l'accepter, et je ne l'accepterai jamais.»

Ministre de l’Intérieur, «j’ai adoré ce boulot»

Nicolas Sarkozy est revenu entre autres sur son mandat en tant que ministre de l’Intérieur en rappelant qu’il ne fallait pas généraliser les bavures et le racisme:

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«Il y a beaucoup de gens qui parlent et qui ne savent pas. Moi, j'ai été ministre de l'Intérieur quatre ans, et j'ai adoré ce boulot. J'ai été heureux d'être à la tête des policiers et des gendarmes. Et je peux vous dire qu'à chaque fois qu'il y a eu une bavure, je l'ai sanctionnée férocement».

D’après lui, le problème réside «dans la légitimité de l'autorité»:

«Rien ne peut fonctionner sans autorité. Et le déficit d'autorité, la contestation systématique de l'autorité... elle se fait sur la police, mais elle se fait aussi dans les familles, avec le prof à l'école, elle se fait partout. La maladie française aujourd'hui, c'est la remise en cause systématique de l'autorité».

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