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"Zemmour casse-toi!": le polémiste chahuté à Marseille – vidéos

© AP Photo / Michel EulerÉric Zemmour lors d'une présentation de son livre "La France n'a pas dit son dernier mot"
Éric Zemmour lors d'une présentation de son livre  La France n'a pas dit son dernier mot - Sputnik France, 1920, 26.11.2021
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Éric Zemmour a dû écourter sa visite dans les rues de Marseille, après avoir essuyé les huées de militants antifascistes. Les déplacements du polémiste s’accompagnent de tensions de plus en plus vives.
À cinq mois de l’élection présidentielle, pour laquelle il n’est toujours pas officiellement candidat, Éric Zemmour n’en finit plus de créer l’émoi. Sa visite à Marseille s’est encore déroulée dans une atmosphère tendue, ce 26 novembre, rapporte La Provence.
Arpentant les rues du quartier du Panier, le polémiste a en effet été hué par une cinquantaine d’individus criant "Zemmour casse-toi!", "Pétain, reviens, t'as oublié tes chiens!" ou "Marseille antiraciste!".
Certains militants ont également jeté des œufs, forçant finalement le polémiste a écourté sa promenade dans les rues phocéennes.
"On a marché, je ne voulais pas déranger les gens. Mais on sait bien que tout ça est de la mise en scène. On m'a dit que c'était un quartier populaire. Marseille est une ville symbolique, submergée par l'immigration, en partie islamisée. Son cosmopolitisme est un mythe. L'assimilation ne se fait plus", a-t-il déclaré aux journalistes après cette déambulation écourtée.
Éric Zemmour a par la suite fait incursion devant la célèbre basilique Notre-Dame-de-la-Garde.
Plusieurs centaines de manifestants ont continué pour leur part de manifester dans les rues de la cité phocéenne, à grand renfort de pétards et de fumigènes.
Quelques heurts ont eu lieu avec les forces de l'ordre. La police a essuyé des tirs de mortiers et fait usage de gaz lacrymogènes en retour.

Des signes avant-coureurs

L’accueil réservé à Éric Zemmour n’est pas surprenant, certains groupes ayant appelé à manifester contre sa venue. Le polémiste, qui devait s’attendre à être malmené, avait d’ailleurs décidé de débarquer à la gare d’Aix-en-Provence TGV, plutôt qu’à Marseille même.
Des personnalités politiques s’étaient également élevées contre sa venue, notamment l’adjoint au maire Sébastien Barles. Ce dernier avait qualifié Éric Zemmour de "délinquant, misogyne, pétainiste, xénophobe", sur Twitter.
Marie-Arlette Carlotti, ancienne ministre aux Personnes handicapées, a également déclaré qu’Éric Zemmour n’était "pas le bienvenu à Marseille", lui reprochant de dénigrer la ville.
Éric Zemmour avait déjà été chahuté lors de déplacements, ces dernières semaines. Une hostilité qui est parfois allée bien au-delà des huées, comme à Nantes où 200 protestataires avaient bloqué l’autoroute devant la salle du Zénith, où devait se produire l’essayiste. Des heurts avec les forces de l’ordre avaient ensuite eu lieu, les manifestants lançant notamment des chariots contre les voitures de police.
Des militants avaient également pris à partie Jordan Bardella lors d’une visite à Lyon, le 24 novembre. Des mortiers d’artifice avaient été tirés contre le président du RN et les équipes de CNews qui l’accompagnaient.
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