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Le PDG de Parler, réseau social devenu populaire parmi les partisans de Trump après que Twitter a bloqué le compte du Président sortant, a reçu des menaces de mort, indique un dossier judiciaire de l’entreprise déposé contre Amazon, révélé par Fox News. Plus tôt, les géants du Web avaient supprimé Parler de leurs plateformes.

Le réseau social Parler, dont la fonctionnalité est très similaire à celle de Twitter, a lancé le 15 janvier une poursuite antitrust à l’encontre d’Amazon, relate Fox News. À en croire ce nouveau dossier judiciaire de l’équipe juridique de la plateforme, après avoir reçu des menaces de mort, le PDG de Parler John Matze a dû se cacher avec sa famille.

«De nombreux employés de Parler souffrent de harcèlement et d'hostilité, craignent pour leur sécurité et celle de leur famille et, dans certains cas, ont fui leur pays d'origine pour échapper aux persécutions», indique le document repris par Fox News.

«Matze lui-même, en tant que PDG de la société qu’AWS [Amazon Web Services, ndlr] continue de vilipender, a dû quitter son domicile et se cacher avec sa famille après avoir reçu des menaces de mort», met en valeur le dossier.

Plus tôt dans la semaine, M.Matze a fait remarquer à Fox News qu’il était la cible d’un certain groupe portant le nom d’UGNazi. Selon le PDG de Parler, ce groupe a publié sur Internet ses informations personnelles, dont son adresse et plusieurs de ses mots de passe.

Banni par les géants du Web

Le réseau social Parler, récemment devenu particulièrement populaire auprès des soutiens de Trump, a été retiré des boutiques en ligne d’Amazon, Apple et Google. En réponse, «le rival le plus proche de Twitter», comme le décrit le PDG de Parler lui-même, a intenté une action en justice contre la compagnie de Jeff Bezos.

Réagissant à l'assaut du Capitole par des partisans de Trump le 6 janvier, Twitter a d’abord suspendu le compte du Président sortant pour quelques heures, puis l’a fait de façon permanente. En guise d’explication de sa décision, la plateforme de microblogage a évoqué un risque «de nouvelles incitations à la violence».

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