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    Attentat à la Préfecture: Castaner reconnaît un «dysfonctionnement d’État»

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    Attaque à la préfecture de police de Paris (37)
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    Pour Christophe Castaner, la tuerie de la préfecture de police révèle un «dysfonctionnement d’État». Malgré des signes de radicalisation dès 2015, Mickael Harpon n’avait pas fait l’objet d’un signalement, alors qu’il était pourtant habilité… Secret défense. Bruno Marty, caricaturiste pour Sputnik, met en image les failles d’un système.

    Attentat à la Préfecture: Castaner reconnaît un «dysfonctionnement d’État»

    Lors du Grand Entretien de la Matinale sur France Inter, Christophe Castaner a déclaré lundi 7 octobre que la tuerie à la préfecture de police était révélatrice d’un «dysfonctionnement d’État». Et pour cause, Mickael Harpon avait montré des signes de radicalisation à des collègues de travail en juillet 2015, suite à l’attentat contre Charlie Hebdo. Pourtant, aucun signalement formel n’avait été fait.

    «La première faille de notre système, c’est qu’il n’y a pas eu de signalement et surtout que celui-ci ne soit pas automatique» a expliqué Christophe Castaner.

    ​Une situation d’autant plus grave que l’assaillant était «habilité au niveau "secret défense ", soit le niveau requis pour travailler à la Direction du renseignement de la préfecture de police», comme l’atteste la supérieure du fonctionnaire dans une note.

    «Je ne peux pas vous garantir qu’il [l’assaillant] n’a pas utilisé ses accès pour avoir accès à des informations. Pour l’instant, rien ne l’indique, mais ses données ont été saisies dans le cadre de l’enquête judiciaire», a-t-il estimé.

    Cette caricature n’engage que la responsabilité du dessinateur.

    Dossier:
    Attaque à la préfecture de police de Paris (37)
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    Christophe Castaner, préfecture, attentat
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