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    Le Musée Russe de Saint-Pétersbourg présente l'exposition "Le chemin dans l'art russe"

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    L'exposition "Le chemin dans l'art russe" s'est ouverte dans le Pavillon Benois du Musée Russe à Saint-Pétersbourg.

    L'exposition "Le chemin dans l'art russe" s'est ouverte dans le Pavillon Benois du Musée Russe à Saint-Pétersbourg.

    Des paysages, des tableaux de genre, des dessins, des sculptures et des oeuvres d'artistes autodidactes du XIXe et du XXe siècles provenant des collections du Musée et de la Galerie Tretiakov à Moscou y sont présentés.

    Le thème du "chemin du Temple" surgi dans la peinture russe vers le milieu du XIXe siècle est notamment reflété dans "Procession de croix" (1877) par Ilia Repine. Surpris par un doux carillon de dimanche, des ermites et des moines se figent sur un chemin, en prière, dans "Ermite", par Mikhaïl Nesterov (1888).

    La perception de la vie en tant que grand chemin, sur lequel la Mort pourrait vous surprendre à tout instant, arrêtant le chemin et la vie même, se lit dans la toile "La mort d'un colon", par Sergueï Ivanov (1889).

    Et, souvent, le chemin russe s'avère un chemin d'hiver : "Hiver", par Alexeï Savrassov (1880) et "Tempête de neige", par Petr Sokolov (1886).

    Sur certaines toiles, comme dans "Une route boueuse en automne", par Arkhip Kouïndji (1872), le chemin se présente comme une voie sans début ni fin. Voie sur laquelle on est en quête perpétuelle de ce même Temple ou de la Mort : "Sous escorte. Sur un chemin boueux" (1876), par Ilia Repine.

    Mais le chemin comme un rêve de bonheur, d'harmonie, de calme et de liberté est présenté par Ivan Chichkine dans "Les seigles" (1878).

    La toile d'Isaac Levitan "La route de Vladimir" (1892) incarne, dans la peinture russe, le chemin dans sa valeur absolue, celui qui porte un peuple élu par Dieu et un simple pèlerin.

    A la charnière des siècles, "Un preux", par Victor Vasnetsov (1882), s'arrête au carrefour des chemins.

    De fragiles cavaliers rouges, de Kazimir Malevitch, dans "Cavalerie rouge", avancent, sur un chemin, vers un avenir radieux (1932).

    Dans l'art de ces dernières décennies, les peintres s'intéressent surtout au thème de la recherche d'une voie individuelle dans la vie : Igor Nikolaïev, "Je me retrouve seul sur un chemin" (1986).

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