Ecoutez Radio Sputnik
    Sarcophage égyptien

    Un sarcophage égyptien vide ne s'avère pas si vide que ça

    CC BY 2.0 / Justin Ennis
    Culture
    URL courte
    8375

    Un sarcophage égyptien considéré comme vide a réservé une surprise à des chercheurs de l'Université de Sydney où il est conservé depuis 1860.

    Acquis il y a plus de 150 ans par l'Université de Sydney, un imposant sarcophage égyptien n'avait jamais été ne serait-ce qu'entrouvert par les chercheurs qui ont, semble-t-il, toujours hésité le faire.

    En réalité, les scientifiques ont toujours considéré l'objet comme vide. L'année dernière, ils ont enfin décidé de faire glisser le couvercle du sarcophage et y ont découvert des restes humains appartenant de toute évidence à une grande prêtresse égyptienne.

    La momie «hurlante» d’un prince coupable de traitrise exposée au Caire
    © Photo. Press Service of the Ministry of Antiquities of Egypt
    Selon l'inscription qui couvre le sarcophage, il s'agit d'une certaine Mer-Neith-it-es, qui aurait vécu vers 600 avant J.-C, pendant la dernière période de la Basse époque.

    «Les hiéroglyphes nous disent que Mer-Neith-it-es a servi dans le temple de Sekhmet, déesse à tête de lion», précise Jamie Fraser de l'Université de Sydney cité par Reuters.

    Le sarcophage en question a été sorti d'Égypte en 1860 par le fondateur de l'Australian museum de Sydney. Saccagé par des pilleurs de tombe, il ne contenait en effet qu'environ 10% des restes de la prêtresse. Pourtant, la découverte pourrait faire la lumière sur des aspects ignorés de l'histoire de l'Égypte antique, affirment les chercheurs.

    Lire aussi:

    Le mystère d’un sarcophage en granit noir découvert en Égypte élucidé
    Les internautes veulent goûter au liquide d’un mystérieux sarcophage noir trouvé en Egypte
    Que cache ce mystérieux sarcophage en granit noir découvert en Égypte?
    Tags:
    découverte, momie, sarcophage, Université de Sydney, Australie, Egypte antique
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik