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Les États-Unis ont dû différer le lancement de la production en masse de bombes à hydrogène modernisées B61-12. La raison en est la courte durée de vie de certains de leurs composants, en deçà des 20 ans prévus.

Le lancement de la production en série des bombes à hydrogène modernisées B61-12 sera retardé d’un an et demi après que des tests de résistance ont montré que certains de leurs composants n’étaient pas capables de rester fonctionnels plus de 20 ans, période pendant laquelle la bombe est censée être prête pour utilisation, annonce Defence News.

Selon Charles Verdon, haut responsable de l’Administration nationale de sécurité nucléaire (NNSA), le même problème concerne les ogives nucléaires W88 destinées aux missiles balistiques Trident II qui équipent des sous-marins de la Marine américaine.

Initialement le lancement de la production en série des armements en question était prévu pour 2020. D’ailleurs Charles Verdon précise que les délais pourraient être restreints car la NNSA a reçu plusieurs propositions concernant le remplacement des composants fragiles.

Kingston Reif, du Centre américain pour le contrôle des armes et la non-prolifération estime également que le retard de la production en masse de la B61-12 alourdira le coût du programme de réarmement de 7,6 millions de dollars et empêchera la NNSA de mettre en œuvre plusieurs autres projets visant à améliorer son arsenal nucléaire.

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États-Unis, bombe à hydrogène
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