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Un groupe d’individus a fait irruption aux urgences du CHU de Nantes dans la nuit de jeudi à vendredi. Les intrus ont réussi à libérer un homme qui était placé en garde à vue, en usant de la force contre policiers et agents de sécurité.

Plusieurs hommes ont forcé à coups de pied les portes du CHU de Nantes (Loire-Atlantique) dans la nuit du 21 au 22 janvier. Ils étaient venus récupérer leur complice qui se trouvait aux urgences après avoir été interpellé quelques heures plus tôt par la police, relate le média régional Presse Océan.

L’intéressé, faisant l’objet de plusieurs fiches de recherches, a été arrêté tard dans la soirée alors qu’il circulait au volant d’un 4×4 sans plaque d’immatriculation. Repéré par des policiers, il a refusé de s’arrêter et a tenté de fuir. Il a finalement été interpellé grâce au déploiement d’un dispositif d’interception et placé en garde à vue avec l’autre occupant de la voiture.

Ses complices arrivent vite

Déjà connu des services de police, l’homme âgé de 23 ans a dit souffrir de maux de ventre. Il avait été gravement blessé par balle le mois dernier, précise Actu17. Il a été décidé de le transporter aux urgences. Moins d’une heure après son arrivée en compagnie d’une escorte policière, un groupe d’hommes encagoulés a fait irruption dans le hall des urgences, alors que d’autres sont restés à l’extérieur, selon les témoins.

Deux intrus ont trouvé le gardé à vue dans un box de traumatologie surveillé par des policiers, qu’ils ont violemment pris à partie, en blessant deux fonctionnaires. Quatre agents de sûreté de l’hôpital se sont interposés et ont également été agressés.

Le patient a profité de la rixe pour arracher sa perfusion et prendre la fuite avec les autres complices. Un homme de 21 ans, soupçonné d’avoir participé à l’opération de libération, a tout de même été interpellé et placé en garde à vue. Les autres, partis à bord de deux véhicules, sont activement recherchés.

Les policiers et les agents de sécurité ont été légèrement blessés. Une enquête a été ouverte.
 

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hôpital, irruption, Nantes
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