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    Emmanuel Macron

    Affaire Benalla: Macron avoue des «dysfonctionnements à l'Élysée»

    © REUTERS / Julien De Rosa
    France
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    Affaire Benalla (79)
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    Le Président Macron a estimé qu'il y avait eu une série de dysfonctionnements à l'Élysée depuis le 1er mai et a jugé les faits reprochés à son ex-collaborateur, Alexandre Benalla, comme «inacceptables», promettant qu'il n'y aurait «pas d'impunité», comme l'a appris l'AFP dans l'entourage proche du Président.

    Après que l'ex-collaborateur d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, ainsi que les quatre autres protagonistes filmés en train de frapper des manifestants le 1er mai ont été mis en examen, le Président de la République a jugé les faits reprochés à M.Benalla comme «inacceptables», a indiqué à l'AFP une source au sein de son entourage.

    Selon M.Macron, qui envisage de prendre la parole publiquement «quand il le jugera utile», «il n'y a pas eu et il n'y aura pas d'impunité», a-t-on précisé de même source après une réunion à l'Élysée rassemblant plusieurs membres du gouvernement.

    En outre, le Président a demandé au secrétaire général de l'Élysée de «mener la réorganisation pour éviter qu'un tel dysfonctionnement se reproduise».

    Outre le chef de l'État, la réunion rassemblait le Premier ministre Édouard Philippe, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux et le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement Christophe Castaner.

    Selon un participant, le Président de la République «condamne à la fois le comportement des fauteurs et les dysfonctionnements qui ont permis à Alexandre Benalla de faire cela». En outre, «il fait confiance aux procédures en cours mais veut connaître toutes les causes de ces dysfonctionnements», a ajouté cette source, qui l'a vu «heurté par l'amalgame avec les forces de l'ordre et de sécurité qui ont sa confiance».

    Emmanuel Macron, Brigitte Macron et le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb
    © AFP 2018 Pool/Geoffroy van der Hasselt
    Plus tôt dans la soirée de dimanche, le parquet de Paris a annoncé la mise en examen pour «violences en réunion» d'Alexandre Benalla, collaborateur d'Emmanuel Macron, et des quatre autres protagonistes filmés en train de frapper des manifestants le 1er mai.

    Alexandre Benalla, collaborateur du Président français dont le licenciement a été annoncé le 20 juillet, avait été filmé le 1er mai à Paris frappant des manifestants alors qu'il était présent en tant qu'observateur auprès des forces de l'ordre.

    Il a été placé en garde à vue pour violences et usurpation de fonction. Le domicile d'Alexandre Benalla à Issy-les-Moulineaux a été perquisitionné le 21 juillet au matin. Les gardes à vue des cinq suspects, dont celle d'Alexandre Benalla, collaborateur d'Emmanuel Macron ont été levées le 21 juillet, a annoncé Europe 1.

    Dossier:
    Affaire Benalla (79)

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    Tags:
    réorganisation, impunité, réactions, accusations, manifestation, violences, Elysée, Alexandre Benalla, Gérard Collomb, Edouard Philippe, Christophe Castaner, Emmanuel Macron, France
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