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Incendie de l'usine Lubrizol de Rouen (42)
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S’exprimant au sujet de l’incendie qui s’est produit la semaine dernière à Rouen, la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, a avoué qu’elle aurait eu de fortes inquiétudes si elle habitait près de l’usine. Toutefois, elle serait restée.

Mère de trois enfants, Sibeth Ndiaye a avoué à Jean-Jacques Bourdin que si elle habitait près de l’usine Lunrizol à Rouen, elle aurait eu «des inquiétudes terribles». Cependant, elle assure qu’elle serait restée en ville.

​«Je serais restée parce que je suis quelqu’un d’un peu rationnel et j’essaie de faire confiance dans les gens qui savent, […] des experts», a-t-elle notamment déclaré.

À la question de M.Bourdin de savoir si elle resterait si ses enfants vomissent et éprouvent des difficultés respiratoires, Mme Ndiaye a expliqué que s’il y a des troubles graves il faut s’adresser aux médecins.

Et d’expliquer que la proportion de personnes ayant sollicité une aide médicale était inférieure à celle d’autres catastrophes industrielles que le pays avait connues par le passé.

«On a regardé le nombre de passages aux urgences qu’il y avait eu du fait de gens qui se plaignaient de conséquences du panage de fumée ou de l’incendie, on a un peu plus d’une centaine de personnes» en une semaine.

Et de souligner l’importance de la transparence et de l’information.

Dossier:
Incendie de l'usine Lubrizol de Rouen (42)

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Tags:
Sibeth Ndiaye, industrie, catastrophe, Rouen
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