France
URL courte
12234
S'abonner

Un collège de Drancy (Seine-Saint-Denis) s’est retrouvé au coeur d’une affaire d’agressions sexuelles sur mineurs. Un surveillant a ainsi été écroué à la suite d’accusations de viols sur plusieurs élèves, dont il abusait en prétextant des cours de soutien.

Au moins quatre élèves d’un collège de Drancy, en Seine-Saint-Denis, ont été victimes de viols et d’agressions sexuelles commis par un surveillant âgé d’une trentaine d’années, rapporte RTL. Selon l’enquête, le nombre de victimes pourrait être plus élevé.

Le mis en cause était en poste dans l’établissement depuis 2017. Dans la période comprise entre février et mai 2020, quatre élèves ont porté plainte contre lui. Le 29 février, il a été placé en garde à vue puis en détention provisoire. Il est visé par une enquête «pour viols, agressions sexuelles et corruptions de mineurs».

Scénario des crimes

Comme le précise le média, les faits se sont produits au collège tout comme au domicile des victimes sous le prétexte de cours de soutien, un stratagème développé afin de pouvoir rester en tête-à-tête avec les adolescents. En outre, il a choisi des familles monoparentales qui parlaient mal français.

Contacté par France Bleu, le parquet de Bobigny n’a pas précisé d’autres détails. D’après les informations du média, l’accusé aurait commencé ces méfaits en échangeant des images pornographiques avec les jeunes. 

À la suite de l’affaire, une cellule d’écoute a été mise en place dans le collège et une aide psychologique a été proposée aux élèves ainsi qu’au personnel.

Lire aussi:

Un chef partage son secret pour des pommes de terre rôties parfaites 
Un homme «neutralisé» à Paris après avoir tenté d'attaquer des policiers au couteau
Un puissant séisme frappe la Grèce et la Turquie, plusieurs morts et plusieurs centaines de blessés - images
Attaque à Nice: un deuxième homme qui a été en contact avec le tueur placé en garde à vue
Tags:
viol, agressions sexuelles, mineurs, collège, Seine-Saint-Denis, garçon
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook