France
URL courte
Par
358923
S'abonner

Au cours de son déplacement dans la Somme ce jeudi, le Président a été interpellé par un enfant au sujet de la gifle qu'il a reçue la semaine dernière. Emmanuel Macron a avoué que l’incident en question «n’a[vait] pas été agréable».

Un petit garçon, probablement préoccupé par le récent incident avec le soufflet administré à Emmanuel Macron, lui a demandé ce jeudi, lors de la visite du chef de l’État dans la Somme, si «cela allait». La séquence montrant l’échange entre le dirigeant et un écolier de primaire de la commune de Poix-de-Picardie a fait le tour des réseaux sociaux.

«Ça va, la claque que tu t'es prise?», a demandé l'enfant, sans complexe.

Le Président a réagi sans hésiter en profitant de la question posée pour rappeler aux petits que «ce n’est pas bien» de taper.

«Oh bah, oui ça va, mais ce n'est pas agréable, hein. Et c'est pas bien, hein, c’est jamais bien de taper, même dans la cour. C’est pas bien. Il a eu tort», lui a répondu Emmanuel Macron.

Ce déplacement du chef de l'État dans le cadre de son tour de France des régions se tient sous le signe de l'éducation. L'échange avec les écoliers mis à part, le Président a également discuté avec des parents d'élèves ainsi qu’avec des enseignants de l'impact de la crise sanitaire. Il a même rencontré d'anciens élèves de sa grande-mère, Germaine Noguès, qui a enseigné dans la commune, relate France Bleu Picardie.

Macron giflé

Lors de sa visite dans le Drôme le 8 juin, Emmanuel Macron a reçu une gifle de la part d’un homme. Face à cet incident, la classe politique s’est montrée unie et solidaire avec le chef de l’État, condamnant «l'acte de violence». Deux jours après les faits, l’auteur de la claque, Damien T., a été reconnu coupable et a écopé de 18 mois de prison dont quatre ferme.

Lire aussi:

Quelle forme pourrait prendre une «guerre mondiale» déclenchée par les États-Unis et la Chine?
Les vaccins à ARN messager modifient notre code génétique? La crainte des anti-vaccins passée au crible
Lassé du bâton occidental, le Liban se tourne vers la carotte de Téhéran, Moscou et Pékin
Tags:
enfants, gifle, Emmanuel Macron
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook