Syrie : un territoire fragmenté par de nombreuses puissances
© Sputnik . Louis Doutrebente & Thomas Martin

Dix ans après le début de la crise politique, la Syrie reste en 2021 un pays fragmenté. Si les forces de Bachar el-Assad ont reconquis de larges pans du territoire national grâce à leurs alliés russes et iraniens, plus d’un tiers du pays reste sous le contrôle de forces hostiles au pouvoir central et de leurs soutiens étrangers.

Ce lundi 15 mars marquait les dix ans du début de la crise syrienne. Une guerre meurtrière, mais surtout un conflit complexe, où s’affrontent de nombreuses factions. En effet, si le territoire national est morcelé entre les troupes de Damas et celles de ses rivaux (Forces démocratiques syriennes, rebelles et djihadistes), il est aussi fragmenté par la présence de puissances étrangères. La Russie, l’Iran et les milices chiites, alliés appelés à la rescousse par Bachar el-Assad, s’opposent aux États-Unis et à la Turquie, qui rêvent de renverser le chef de l’État.

Depuis plus d’un an, les lignes de fracture n’évoluent guère: pour l’heure, les divers protagonistes se regardent en chiens de faïence. Mais jusqu’à quand?

Analyse de cette partition territoriale en carte.

Lire aussi:

Sous-marins: «trahison» pour le ministère des Armées, mais pas de «catastrophe industrielle» pour Le Maire
Sous-marins australiens: la Russie tourne la France en dérision en rappelant les Mistral
Macron évoque la possibilité de «lever le pass» dans certains territoires
Tags:
Syrie, Iran, Russie, Turquie, États-Unis, guerre, territoire, Daech, Etat islamique, Hayat Tahrir al-Cham, Idlib, Bachar el-Assad, Forces d'autodéfense kurdes (YPG-YPJ), Forces démocratiques syriennes (FDS)
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook

Plus d’infographies