Yémen : face aux incursions étrangères, les rebelles houthis tiennent plusieurs lieux stratégiques
© Sputnik . Louis Doutrebente

Six ans après le début de l’intervention saoudienne, la coalition arabe soutenant le gouvernement contesté peine à reprendre le contrôle du pays. Des factions terroristes sévissent encore et les houthis dominent toujours une grande partie du «pays utile». Une désillusion pour l’Arabie saoudite et ses alliés, notamment occidentaux.

Les houthis ont rejeté le cessez-le-feu proposé par l’Arabie saoudite le 22 mars. Un énième échec pour Riyad et ses alliés qui, après des années de guerre, ne parviennent pas à vaincre les rebelles d’Ansar Allah. Ces derniers, soutenus par l’Iran et le Hezbollah, restent en effet maîtres de territoires étendus. Ils règnent notamment sur la capitale, Sanaa, et une grande partie de la ville côtière hautement stratégique d’Hodeïda. En outre, le gouvernement yéménite doit aussi affronter les dissensions des séparatistes du sud (Conseil de Transition du Sud) et les attaques terroristes d’Al-Qaïda* et de l’État islamique*, encore présents dans certaines zones du pays.

État des forces nationales et des présences étrangères en carte.

* Organisation terroriste interdite en Russie.

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Tags:
Hezbollah, Iran, famine, guerre, armes, France, Émirats Arabes Unis, États-Unis, ONU, Arabie Saoudite, Ansarullah, Houthis, Yémen
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