Insolite
URL courte
452
S'abonner

La source de nombreuses spéculations, l’énigmatique sourire de la Joconde, ne cesse de captiver l’attention des scientifiques du monde entier qui tentent de percer son mystère. Cette fois-ci, c’était le tour des spécialistes de l’Université de Californie qui pensent avoir trouvé la clef du mystère.

L'expression du visage de Mona Lisa dépend de l'état d'esprit de la personne contemplant le tableau, ont conclu des chercheurs de l'Université de Californie, selon The Daily Mail.

C'est après une série de tests qu'Erika Siegel et son équipe ont découvert que les émotions des personnes influent sur leur perception d'un visage neutre, comme celui de la Joconde, a souligné le média.

Lors de ces expériences, les chercheurs ont montré à 43 individus deux images en même temps: l'une pour que l'œil dominant puisse voir et enregistrer des expressions neutres, l'autre pour que l'œil non dominant puisse voir et enregistrer des visages souriant ou grimaçant.

Il s'est avéré que les participants aux tests ont jugé que les visages neutres étaient des visages heureux quand les spécialistes avaient montré à leur œil non dominant une image avec un individu souriant.

«Si vous passez au Louvre les meilleurs moments de votre vie, vous aller sûrement voir le sourire énigmatique de Mona Lisa», a résumé Mme Siegel.

En 2005, des scientifiques de l'Université d'Amsterdam s'étaient eux aussi mis en tête de décrypter le sourire de la Joconde, avec un programme visant à définir des émotions humaines. Le logiciel a conclu que le sourire de Mona Lisa traduisait à 83 % le bonheur, à 9 % le dédain, à 6 % la peur et à 2 % la colère.

Lire aussi:

Un chien protège un garçon de trois ans perdu dans les bois
Il vient de braquer un McDonald’s mais ne s’attendait pas à tomber sur ce genre de clients
La Syrie promet d'abattre tout avion violant son espace aérien
La punition qu’un père administre à ses filles qui refusent de porter le voile
Tags:
visage, émotions, peinture, Californie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook