Ecoutez Radio Sputnik
    Conséquences du tsunami de 2011 au Japon

    Des poissons rares échoués sur les plages nippones font redouter un nouveau tsunami

    © AP Photo / Koji Sasahara
    Insolite
    URL courte
    81316

    Des habitants des zones côtières du Japon sont préoccupés par la découverte de poissons rares échoués sur leurs plages et voient dans ce phénomène un signe avant-coureur d’un prochain tsunami.

    Depuis plusieurs semaines, on retrouve sur les plages japonaises d'immenses poissons très rares et habituellement très difficiles à observer. Inspirés par une croyance populaire, certains habitants y voient un signe annonciateur d'un tremblement de terre ou d'un tsunami.

    Vendredi, deux régalecs, également appelés rubans de mer, ont été pêchés au large de Toyama dans le nord du pays. Il est exceptionnel qu'un poisson de cette espèce remonte à la surface, et pourtant, au total sept spécimens ont été retrouvés échoués sur les plages japonaises cette saison, rapporte CNN.

    Selon une légende bien connue au Japon, l'apparition de ces poissons sur les côtes est un signe précurseur de séisme ou de tsunami. Avant la catastrophe de Tohoku en 2011, une douzaine de régalecs s'étaient échoués sur les côtes japonaises. Pourtant, aucun lien entre ces deux faits n'est scientifiquement établi.

    Pour le directeur de l'aquarium Uozu, Osamu Inamura, contacté par CNN, ce comportement des régalecs s'explique par la quête de nourriture. «Lorsque leurs stocks de crevettes remontent vers le plancton dans la journée, il se pourrait que les régalecs les suivent et se prennent ainsi dans les filets des pêcheurs», explique l'expert.

    Lire aussi:

    La Russie annonce avoir repoussé une attaque terroriste contre sa base militaire en Syrie
    Madonna et les candidats islandais sortent un drapeau palestinien lors de l’Eurovision en Israël (images)
    Un homme armé d’un couteau commet une agression à Villejuif, il aurait crié «Allahu Akbar»
    Tags:
    séisme, cataclysme, tsunamis, poisson, Japon
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik