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Jusqu'à 15.000 enseignants et professeurs, ainsi que 1.500 doyens été licenciés de leurs postes en Turquie suite à la tentative de coup d'Etat militaire réalisée dans la nuit du 15 au 16 juillet 2016.

Le vice-premier ministre tchèque chargé de la science et de l'innovation Pavel Bělobrádek veut encourager les universités à embaucher des chercheurs turcs licenciés dans le cadre des purges entamées dans le pays après le coup d'Etat raté.

Dans un message publié sur sa page Facebook, M.Bělobrádek qualifie les professeurs turcs de "spécialistes précieux" dans les domaines des études du Proche-Orient et de l'islamisme, ainsi que dans diverses disciplines techniques.

L'Université Charles de Prague s'est déjà déclarée prête à accueillir les académiciens turcs "soumis aux persécutions". Pour sa part, le recteur de l'Université Masaryk de Brno Mikuláš Bek a promis de trouver des moyens pour apporter une prompte assistance aux "collègues turcs poursuivis pour des motifs politiques".

Le recteur de l'Université Palacký d'Olomouc Jaroslav Miller a également commenté la situation qui s'était créée en Turquie via son compte Facebook.

"Dans le contexte des évènements en cours en Turquie j'estime que les universités tchèques et le ministère de l'Education doivent discuter de la possibilité d'aider certains académiciens turcs, notamment par le biais d'attribution de bourses scientifiques qui leur permettront de poursuivre leur travail", a déclaré M.Miller.

 

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Tags:
chercheurs, accueil, persécutions, purge, professeur, enseignement, Jaroslav Miller, Mikuláš Bek, Pavel Bělobrádek, République tchèque, Turquie
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