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Présidentielle 2016 aux Etats-Unis (404)
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Loin de revenir sur le rôle de Washington dans le chaos qui règne en maître en Syrie et en Irak ainsi que dans d’autres coins de la planète, l’hôte de la Maison-Blanche a enfilé le costume de donneur de leçon et s’en est pris à la Russie qu’il a accusée de «torpiller» les normes du droit international. Un poncif…

La Russie doit faire partie des pays qui apportent une solution aux problèmes internationaux au lieu d'en créer, a déclaré le président américain Barack Obama.

« Nous pensons que la Russie est un grand pays important. Son armée est deuxième après la nôtre. Elle doit faire partie des solutions (aux problèmes, ndlr) sur la scène internationale et pas des problèmes », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse donnée à l'issue de négociations avec le premier ministre italien Matteo Renzi.

Photo d'illustration
© Sputnik . Vladimir Sergeev
« Mais leur comportement torpille les normes et les règles internationales », a poursuivi M. Obama avant de rajouter que c'était bien évidemment aux États-Unis d'en demander des comptes à la Russie.

Et de souligner que les sanctions antirusses resteraient en vigueur tant que la Russie et (attention !) l'Ukraine ne mettent en place leurs engagements pris dans le cadre des accords de Minsk.

Ceci étant dit, Barack Obama a souligné qu'il n'était pas d'accord avec l'idée visant à dire que Washington empiétait sur les intérêts légitimes de Moscou. « Toutes les assertions disant que nous avons lancé injustement un défi à l'agression russe ou que nous cherchons à torpiller d'une manière ou d'une autre ses intérêts légitimes sont erronées », a-t-expliqué, avant de conclure que sur ce point sa position divergeait avec celle du candidat à la présidence Donald Trump qui « continue à flatter monsieur Poutine ».

Dossier:
Présidentielle 2016 aux Etats-Unis (404)

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Tags:
conflit, accusations, accords de Minsk II, Barack Obama, Syrie, Irak, Ukraine, États-Unis, Russie
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