Ecoutez Radio Sputnik
    Un bombardier supersonique Tu-22M3

    Un expert explique pourquoi la Russie peut désormais réduire ses forces en Syrie

    © Sputnik . Evgeniy Biyatov
    International
    URL courte
    7360

    Vu l’efficacité des frappes menées par son aviation à long rayon d’action et par ses sous-marins, la Russie peut, si nécessaire, réduire, jusqu’à zéro même, sa présence militaire sur le sol syrien, sans que son soutien aux forces gouvernementales syriennes n’en soit affecté.

    La Russie peut soutenir les offensives de l’armée syrienne sans être présente sur le sol de ce pays proche-oriental, estime dans un commentaire à Sputnik le colonel à la retraite et expert militaire Viktor Litovkine.

    «Les frappes de [missiles] Kalibr et de missiles air-sol montrent que les Forces aérospatiales russes peuvent parfaitement réduire leur groupe. La présence de nos forces en Syrie ne s’impose pas. Elles peuvent soutenir l’offensive des troupes syriennes contre les terroristes depuis la Méditerranée et la Caspienne et à l’aide d’attaques aériennes», a expliqué l’expert.

    Et d’ajouter que les frappes de marins et de pilotes russes sur les positions des terroristes en Syrie apportaient une aide considérable à l’armée gouvernementale.

    «Sans nos militaires et nos frappes, la libération de la Syrie de Daech aurait été retardée», a-t-il résumé.

    Au cours de ces derniers jours, des bombardiers russes à long rayon d’action de type Tu-22M3 et le sous-marin Kolpino et Veliki-Novgorod ont effectué des frappes massives sur les positions de Daech dans l’est de la Syrie.

    Lire aussi:

    10 missiles Kalibr frappent les terroristes à Deir ez-Zor depuis les sous-marins russes
    La Russie publie une vidéo de sa frappe de missiles Kalibr à Abou Kamal
    Des missiles russes Kalibr frappent les terroristes près d'Abou Kamal en Syrie
    Tags:
    aviation à long rayon d'action, Kalibr, Tupolev Tu-22M (bombardier), Daech, mer Caspienne, Méditerranée, Syrie, Russie
    Règles de conduiteDiscussion
    Commenter via FacebookCommenter via Sputnik