International
URL courte
Enquête sur l’empoisonnement de Sergueï Skripal (104)
48977
S'abonner

L’attention des médias envers eux effraie Alexandre Petrov et Rouslan Bochirov. Les deux suspects dans l’affaire Skripal brisent le silence dans une interview accordée à Margarita Simonian, rédactrice en chef de Sputnik et RT.

Alexandre Petrov et Rouslan Bochirov, soupçonnés d'être impliqués dans l'empoisonnement de Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia, craignent avant tout que la presse ne vienne leur compliquer la vie ainsi que celle de leurs familles. Une déclaration faite lors de leur entretien avec la rédactrice en chef de Sputnik et RT, Margarita Simonian.

«Chaque jour on voit nos deux photos sur les écrans. […] Comment vous sentiriez-vous? Moi, j'ai vraiment peur, je suis effrayé, je ne sais pas de quoi demain sera fait», s'est confié M. Bochirov.

«Nous pensons sans cesse que quelqu'un va nous reconnaître. Comment pouvons-nous vivre notre vie si on montre nos visages à la télé? C'est effrayant», a ajouté M. Petrov.

Plus tôt, Margarita Simonian avait informé qu'Alexandre Petrov et Rouslan Bochirov, désignés par Londres comme étant les deux principaux suspects de l'affaire Skripal, l'avait contactée d'eux-mêmes afin de lui accorder une interview.

Le 5 septembre dernier, la police britannique a lancé un mandat d'arrêt contre deux ressortissants russes, identifiés comme Alexander Petrov et Rouslan Bochirov, suspectés d'implication dans l'empoisonnement de l'ex-agent double Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia, le 4 mars dernier à Salisbury.

Dossier:
Enquête sur l’empoisonnement de Sergueï Skripal (104)

Lire aussi:

La France s’attend à un conflit majeur dans un futur proche, 10.000 soldats vont être engagés dans des exercices
«Il faut que l'Europe parle à haut niveau avec la Russie», réitère Paris
L’incident avec la marine russe près de la Crimée filmé depuis le destroyer britannique – vidéo
Tensions navales au large de la Crimée: à quoi jouent les Britanniques?
Tags:
médias, Sergueï Skripal, Margarita Simonian, Royaume-Uni, Russie
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook