International
URL courte
392
S'abonner

Il s’avère qu’un petit gastéropode peut provoquer le dysfonctionnement d’un réseau ferroviaire entier. L’intrusion d’une limace dans un boîtier électrique de Kyushu Railway Company a entraîné un court-circuit, ont indiqué les médias locaux. De nombreux trains ont dû s’arrêter et des milliers de passagers ont été en retard.

Le coupable d’une panne ayant causé le retard de dizaines de trains de la société nippone de transport ferroviaire Kyushu Railway Company a été trouvé.

Il s’agit d’une limace brûlée après avoir provoqué un court-circuit dans un boîtier électrique près de rails, relatent les médias locaux.

Le 30 mai a été marqué par un chaos ferroviaire au Japon, suscité par une coupure de courant. Des dizaines de trains de cet opérateur ferroviaire connu pour sa ponctualité et son efficacité ont été retardés, 26 trains ont été annulés et environ 12.000 passagers étaient en retard.

À la suite de plus de trois semaines d’enquête, une explication de la panne a été trouvée. Une limace s’était glissée dans un boîtier électrique provoquant un court-circuit, a affirmé un porte-parole de la compagnie.

«Nous pensions initialement qu’il s’agissait d’un bug mais c’était en fait une limace morte.»

Ce type d’incidents est sans précédent, a-t-il précisé. «Nous avons souvent des problèmes de collision entre des trains et des biches, mais jamais des incidents liés à des limaces».

Ensuite, la société ferroviaire a vérifié tous les boîtiers électriques de la zone pour s’assurer de l’absence d’autres limaces dans les dispositifs responsables de la circulation des trains.

Lire aussi:

Ces bonnes habitudes à prendre pour perdre du poids, selon une nutritionniste
Didier Raoult interpelle l'OMS sur le remdesivir et en dénonce les effets secondaires
«Je vais te venger»: la promesse de la femme du chauffeur tabassé jusqu’à la mort cérébrale à Bayonne
Tags:
retard, île de Kyushu, chemin de fer, passager, coupures d’électricité, panne, mollusque, Japon
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook