International
URL courte
382108
S'abonner

Une enquête interne menée par les autorités maritimes panaméennes a permis de conclure que le pétrolier Riah arraisonné par l’Iran et soupçonné de contrebande avait «délibérément violé les règlements internationaux». Des conclusions qui ont poussé le Panama à retirer son pavillon au navire-citerne.

L'autorité maritime du Panama a annoncé qu’elle avait engagé une procédure visant à révoquer l'enregistrement du pétrolier Riah, qui a été arraisonné par l'Iran dans le détroit d'Ormuz le 14 juillet.

Dans un communiqué dont Sputnik a pu consulter une copie, elle explique avoir mené une enquête interne qui a permis d'établir que le pétrolier avait «délibérément violé les règlements internationaux». L’autorité a ainsi condamné «l'utilisation de navires battant pavillon panaméen pour des activités illégales».

«Pour l'autorité maritime du Panama, il est tout à fait inacceptable qu'un de nos navires soit impliqué dans des situations ou des activités illégales dans n’importe quelle région du monde. Par conséquent, des actions énergiques seront entreprises lorsque les armateurs / les opérateurs / l'équipage tenteront d’influencer intentionnellement les systèmes de positionnement global - AIS et LRIT», indique le document.

Arraisonnement d'un bateau transportant du pétrole de contrebande

L'agence iranienne Tasnim a annoncé le 18 juillet que le corps des Gardiens de la révolution islamique avait arraisonné un pétrolier étranger qui se livrait à de la contrebande dans le golfe Persique le 14 juillet, sans pour autant préciser le nom du navire ni son pays d’appartenance. Selon l'agence Fars, le pétrolier avait 12 membres d'équipage à son bord.

Cette annonce du Panama intervient dans un contexte de tensions accrues entre l'Iran et les États-Unis et leurs alliés, après que les forces iraniennes ont arraisonné vendredi 19 juillet le pétrolier britannique Stena Impero.

Lire aussi:

Historique: le PSG se qualifie pour les demi-finales de la Ligue des champions pour la 1ère fois depuis 1995
La police biélorusse ouvre le feu, avec des fusils à pompe, sur des personnes criant depuis leurs balcons
Macron a appelé Poutine pour discuter du vaccin russe contre le Covid-19 et de la Biélorussie
Tags:
Détroit d'Ormuz, arraisonnement, pétrolier, Iran, Panama
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook