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Le Président syrien a demandé aux extrémistes toujours présents dans le gouvernorat d’Idlib de quitter le territoire ou de déposer les armes, menaçant de lancer une offensive.

Les radicaux qui se trouvent toujours dans la province d’Idlib doivent soit partir en Turquie soit se rendre aux autorités syriennes, a déclaré jeudi 31 octobre Bachar el-Assad.

«Les terroristes d’Al-Qaïda* et d’Ahrar al-Cham* sont liés au régime turc, ils sont chers à Erdogan, qui les a envoyés combattre en Syrie», a indiqué le Président syrien dans un entretien accordé à la chaîne Al Ekhbariya.

Il prévient que si les extrémistes refusent de déposer les armes, une opération militaire sera lancée à leur encontre.

Les «grandes batailles» sont finies

Le dirigeant syrien a auparavant annoncé la fin des «grandes batailles» pour reprendre la province d’Idlib. Il s’est également félicité du fait que l’accord conclu entre Moscou et Ankara pour mettre fin à l’offensive turque contre les Kurdes dans le nord de la Syrie ait permis à son armée de reprendre pied dans la région concernée.

En application de ce même accord, des patrouilles conjointes russo-turques ont débuté vendredi 1er novembre dans la zone frontalière du nord-est de la Syrie.

Le document engageait en outre les combattants des Unités de protection du peuple (YPG) kurdes à se retirer de leurs positions frontalières de la Turquie avant le 29 octobre.

*Organisation terroriste interdite en Russie

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Tags:
radicaux, lutte antiterroriste, Kurdes, Recep Tayyip Erdogan, Bachar el-Assad, Turquie, Syrie, Unités de protection populaire kurdes (YPG)
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