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La France ne cesse de dénoncer les ingérences de puissances étrangères en Libye. Si ces dernières sont légion, Paris vise avant tout celles d’Ankara. Mais la France, impliquée depuis 2011 dans cette guerre, peut-elle réellement s’y ériger en parangon de vertu? Réponses dans ce Désalliances en bref.

La ligne rouge dessinée par l’Égypte contre la Turquie deviendrait-elle tricolore? Mercredi 15 juillet, Emmanuel Macron et son homologue égyptien al-Sissi ont convenu par téléphone «de la nécessité d’endiguer l’intervention étrangère illégale en Libye». La veille, c’était Florence Parly, ministre des Armées, qui critiquait les implications de puissances extérieures dans le conflit libyen.

Si ce discours vise un adversaire particulier, en l’occurrence la Turquie, seule puissance étrangère à être officiellement présente sur le sol libyen, la France est-elle suffisamment neutre pour donner des leçons en la matière? N’est-elle pas elle-même impliquée dans ce conflit, notamment via ses partenaires et amis égyptiens et émiratis?

Dans ce nouvel épisode de Désalliances en bref, Sputnik expose met en lumière l’incohérence du discours français.

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Turquie, Donald Trump, Emmanuel Macron, États-Unis, France, gouvernement libyen d'union nationale (GNA), Armée nationale libyenne (ANL), Tripoli (Libye), crise libyenne, Libye
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