International
URL courte
Par
13345
S'abonner

Le pèlerinage à La Mecque qui débute ce 29 juillet sera historique: à cause du coronavirus, seule une poignée de fidèles pourront y participer. Une situation qui pourrait bien refléter l’affaiblissement économique et médiatique d’un royaume et d’un dirigeant contesté chez lui et par son allié américain. Explications dans ce Désalliances en bref.

Ce 29 juillet marque le début du Hajj de l’année 2020, ce pèlerinage musulman qui se déroule à La Mecque pendant quatre jours. Cependant, la pandémie du coronavirus a contraint le royaume à réduire drastiquement ses invitations. Alors qu’en 2019, l’Arabie saoudite avait accueilli plus de 2,5 millions de fidèles, seulement entre 1.000 et 10.000 d’entre eux pourraient pérégriner cette année. Un manque à gagner de près de 20 milliards de dollars pour Riyad.

La crise sanitaire se double donc d’une crise économique et ce Hajj 2020 pourrait n’être que le reflet de l’état politique, diplomatique et social déliquescent du plus grand royaume de la péninsule arabique.

Plus d’informations dans ce nouvel épisode de Désalliances en bref.

Lire aussi:

Où est passé le navire ayant apporté le nitrate d’ammonium à Beyrouth?
Six touristes français tués dimanche au Niger par des hommes armés
Les Français tués au Niger étaient en mission humanitaire, selon la Défense nigérienne
Tags:
pélerinage, prix du pétrole, pétrole, OPEP, Recep Tayyip Erdogan, Salmane ben Abdelaziz al-Saoud, Mohammed Ben Salman, États-Unis, Qatar, Turquie, La Mecque, hajj, Arabie Saoudite
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook