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Dans quel but, l’Administration Trump a-t-elle sanctionné ce 8 septembre des soutiens au Hezbollah? Si le message politique signifie que ce parti, terroriste selon Washington, doit rester à l’écart du prochain gouvernement, sa finalité réelle pourrait bien être la signature d’un accord entre le Liban et Israël sur le gaz en Méditerranée orientale.

Que cachent les sanctions américaines contre des soutiens du Hezbollah? Ce mardi 8 septembre, le Trésor américain a annoncé avoir inscrit sur sa liste noire Hassan Khalil et Youssef Fenianos, deux anciens ministres libanais, pour condamner leur «corruption» et leur soutien au Hezbollah.

Un signal politique clair envoyé par Washington: Beyrouth ne doit pas nommer au sein du prochain gouvernement libanais un proche de l’organisation chiite. Mais ce même jour, le sous-Secrétaire d’État chargé du Proche-Orient, David Schenker, a déclaré à des journalistes libanais qu’il espérait la signature prochaine d’un accord sur les frontières maritimes entre Israël et le Liban.

Longtemps réfractaires aux médiations américaines, Tel-Aviv et Beyrouth pourraient prochainement s’entendre sur un tracé, à condition que le Hezbollah reste hors-jeu. Une situation qui permettrait à ces deux États et à leurs partenaires étrangers, notamment américains, de prospecter et d’exploiter du gaz dans cet espace maritime contesté.

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Tags:
Hezbollah, Beyrouth, port, Turquie, France, gaz, frontière, Méditerranée orientale, Israël, États-Unis, Liban
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