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Arrestation de Julian Assange à Londres, 2019 (82)
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Le Président américain a proposé de gracier Julian Assange si celui-ci révèle la source du piratage des courriels du Comité national démocrate avant la Présidentielle de 2016, écrit Reuters qui se réfère à l'avocat du fondateur de WikiLeaks.

L'avocate de Julian Assange, Jennifer Robinson, a déclaré qu'elle avait observé une réunion au cours de laquelle l'ancien congressiste républicain Dana Rohrabacher ainsi que Charles Johnson, un associé connu pour avoir des liens étroits avec la campagne de Trump, ont fait une offre au fondateur de WikiLeaks, écrit Reuters.

«La proposition avancée par le membre du Congrès Rohrabacher était que M.Assange identifie la source des publications faites lors de la campagne présidentielle de 2016 en échange d'une forme de pardon», a déclaré Robinson dans un témoignage au tribunal de Londres.

Par la suite, WikiLeaks a confirmé dans un tweet que Julian Assange avait reçu cette offre en échange du pardon mais qu'il l’avait rejetée.

Les révélations de WikiLeaks

À l’approche de la présidence américaine de 2016, le site WikiLeaks a publié des dizaines de milliers de messages électroniques du Comité national du Parti démocrate des États-Unis.

Par la suite, après les élections, Julian Assange a assuré avoir obtenu les courriels de la part du département d'État américain.

Il a alors précisé que pour obtenir l'accès à des mails d’Hillary Clinton, WikiLeaks n'avait rien eu besoin de pirater et que tout avait été fait par le département d'État américain «en vertu du Freedom of Information Act du 3 mars 2016».

Dossier:
Arrestation de Julian Assange à Londres, 2019 (82)

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Hillary Clinton, Royaume-Uni, États-Unis, Julian Assange, Donald Trump
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