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Après la visite de Gérald Darmanin, la Tunisie, vers laquelle Paris souhaite expulser une vingtaine de ressortissants soupçonnés d'être radicalisés, se dit prête à accueillir «n'importe lequel» d’entre eux mais «cela doit se faire selon les conditions et règlements» prévus par le droit international.

Lors de sa visite en Tunisie vendredi 6 novembre, le ministre français de l'Intérieur a présenté une liste de ressortissants tunisiens en situation irrégulière et soupçonnés d'être radicalisés.

Les autorités tunisiennes sont «prêtes à recevoir n'importe quel Tunisien», mais, comme l’a indiqué à la presse le ministre de l'Intérieur Taoufik Charfeddine, «cela doit se faire selon les conditions et règlements» prévus par le droit international et en «préservant la dignité» de ces individus.

La présidence tunisienne, après la rencontre entre M. Darmanin et le Président Kaïs Saïed, a également indiqué que les autorités allaient «essayer de trouver une solution aux obstacles» en matière d'expulsion.

Attaque de Notre-Dame de Nice

Trois personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées lors de l'attaque survenue le 29 octobre à Notre-Dame de Nice.

L’auteur de l’attentat, Brahim Issaoui, avait quitté mi-septembre la ville de Sfax, au centre de la Tunisie, où il vivait avec sa famille. Connu des services de sécurité de son pays pour violence et traffic de drogue, il serait ensuite arrivé clandestinement en Europe le 20 septembre via l’île italienne de Lampedusa avant de rejoindre le continent le 9 octobre.

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Gérald Darmanin, attentat, Nice, France, Tunisie
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