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Haut-Karabakh, Syrie, Libye, dans chacun de ces théâtres d’opérations, la Russie et la Turquie dominent la scène diplomatique et militaire. Au point même d’avoir exclu des processus de paix les États-Unis et leurs alliés européens, comme l’explique Emmanuel Dupuy, président de l’Institut Prospective et Sécurité en Europe. Analyse.

Assistons-nous à une désoccidentalisation des règlements des conflits au Moyen-Orient, et plus généralement en Orient? Avec la Syrie et la Libye, le cessez-le-feu du Haut-Karabakh, signé tout récemment par l’Arménie et l’Azerbaïdjan sous l’égide de la Russie, semble illustrer la prédominance de Moscou et d’Ankara, son voisin régional, aux dépens de Washington, Berlin, Paris ou encore Genève.

Emmanuel Dupuy, président du think tank IPSE, l’Institut Prospective et Sécurité en Europe et professeur associé à la faculté catholique de Lille, analyse ce qu’il perçoit comme une «lune de miel russo-turque».

Plus d’informations sur la marginalisation des puissances occidentales dans ce nouveau Lignes Rouges.

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Tags:
Azerbaïdjan, Arménie, Haut-Karabakh, Recep Tayyip Erdogan, Vladimir Poutine, Emmanuel Macron, France, Russie, Turquie
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