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Le récent assaut du Capitole par des partisans du Président sortant est un exemple de «la démocratie que les États-Unis veulent propager partout dans le monde», a déclaré le 8 janvier le leader du mouvement chiite libanais Hassan Nasrallah qui accuse Donald Trump d’être «une personne folle» qui possède un bouton nucléaire.

Ce qui s’est passé mercredi à Washington aura des répercussions mondiales, a estimé le secrétaire général du Hezbollah libanais Hassan Nasrallah dans une déclaration télévisée diffusée vendredi 8 janvier.

D’après lui, la prise d’assaut du Capitole par des pro-Trump révèle «la réalité de la démocratie américaine que les États-Unis veulent propager partout dans le monde».

«C’est un petit exemple de ce que Trump a fait durant ces quatre ans dans plusieurs autres pays», a-t-il ajouté.

Faisant référence aux victimes des tensions à Washington, le chef du Hezbollah a estimé que «la politique criminelle» de Donald Trump s’était montrée au peuple américain.

«Même les Américains ont ressenti qu’il pouvait les tuer», a-t-il précisé avant d’ajouter que le bouton nucléaire se trouve entre les mains «d'une personne folle, raciste et stupide».

Des tentatives de destituer Trump

Alors que, suite à l’assaut du Capitole, les Démocrates de la Chambre des représentants prévoient d’introduire le 11 janvier de nouveaux articles de destitution contre Donald Trump, les Républicains ont déjà déclaré vendredi qu’ils ne soutiendraient pas cette initiative.

Auparavant, la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi avait officiellement appelé le vice-Président Mike Pence à déclencher l’article 4 du 25e amendement qui prévoit la possibilité que le Président en exercice soit démis de ses responsabilités, s’il se trouve «dans l’incapacité d’exercer les pouvoirs et les responsabilités de sa fonction».

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Tags:
Hassan Nasrallah, Hezbollah, Liban, États-Unis
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