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La tension monte au Liban après un énième échec pour former un nouveau gouvernement. Si les facteurs nationaux se multiplient, l’implication des puissances étrangères et particulièrement d’Israël, en opposition frontale avec le Hezbollah, contribuerait à expliquer l’effondrement du Liban. De là à engendrer une nouvelle guerre civile?

Le 22 mars, nouvelle tentative de former un gouvernement au Liban et nouvel échec.

Une énième étape de la crise qui fait rage dans le pays du Cèdre depuis des mois. Si le Président Aoun et le Premier ministre Hariri sont les responsables directs de cette faillite politique, le Hezbollah pourrait en être le véritable protagoniste.

En effet, outre le fait d’être contestée par une partie de la population libanaise, la formation politico-militaire chiite doit affronter aussi les États-Unis, l’Arabie saoudite et la France, qui semblent s’aligner de plus en plus sur Israël. De là à déclencher une guerre civile au Liban comme l’a évoqué le leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah, le 19 mars dernier?

Plus d’informations dans ce nouveau Lignes Rouges en bref.

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Tags:
Liban, Israël, France, États-Unis, Iran, Arabie Saoudite, Saad Hariri, Michel Aoun, Joseph Aoun, Hezbollah, Yémen, Houthis
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