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La France et dix-sept autres pays européens accusent des membres du gouvernement syrien de crimes de guerre. Ils veulent les faire traduire en justice. Or il se pourrait que Macron encourt davantage les foudres de la Cour pénale internationale qu’el-Assad. Analyse.

La France et dix-sept de ses partenaires européens ont rappelé leur désir que soient jugés les responsables des crimes de guerre commis en Syrie durant la dernière décennie.

Dans une tribune conjointe publiée le 31 mars, Jean-Yves Le Drian et ses homologues martèlent leur détermination de voir la Cour pénale internationale (CPI) intervenir dans le lourd dossier syrien. Cette offensive diplomatique et médiatique ressemble toutefois à un vœu pieux. La CPI ne sera jamais saisie par le Conseil de sécurité de l’Onu. La Chine et la Russie s’y opposent farouchement.

L’autre solution aurait été que cette juridiction internationale soit reconnue par la Syrie, comme le fait par exemple la France. Et c’est pourquoi, Emmanuel Macron en tant que chef d’État, pourrait, lui, être plus directement menacé puisqu’une plainte à son encontre a été déposée ce 30 mars.

Plus d’informations dans ce nouvel épisode de Lignes rouges.

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Tags:
crimes, Russie, États-Unis, guerre, Cour pénale internationale (CPI), normalisation, Bachar el-Assad, Emmanuel Macron, France, Syrie
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