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Le déconfinement en France (60)
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S’inspirant des «shadow cabinets» à l’anglo-saxonne, Le Gouv a été lancé pour débattre de propositions autour de la souveraineté et de la démocratie. Dans ce «gouvernement à but non lucratif», l’économiste et ancien haut fonctionnaire, Jacques Nikonoff, a été nommé au ministère du Travail et de l’Emploi. Entretien.

«Jour pour jour en 2005, un référendum avait convoqué les citoyens à voter. Leur vote a été bafoué, leur voix confinée depuis. Et si désormais le peuple se représentait lui-même?» Voici comment un tweet a annoncé le 29 mai le lancement du Gouv, un générateur d’idées, de solutions et d’actions afin de «démontrer qu’une autre politique est possible» et que «le peuple français reste souverain de sa destinée».

Se réclamant notamment des Gilets jaunes, cette initiative originale se présente sous la forme d’un «shadow cabinet», sur le modèle des gouvernements informels montés par l’opposition dans les pays anglo-saxons, pour réfléchir en temps réel aux actions à mettre en place et se tenir prêts en cas d’alternance. Ce «gouvernement à but non lucratif», comme il se présente, rassemble des personnalités publiques de divers horizons et issues de la société civile. On y retrouve René Chiche à l’Éducation nationale, Étienne Chouard au Conseil citoyen de la monnaie, Me Régis de Castelnau à la Justice et Jacques Nikonoff, ancien haut fonctionnaire et économiste, au ministère du Travail et de l’Emploi.

Joint par Sputnik, ce dernier a exposé ses propositions afin de lutter contre le chômage, en ces temps de crise économique, et relancer une politique industrielle protectionniste, en suspendant certains articles des traités européens.

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Régis de Castelnau, Etienne Chouard, Emmanuel Macron
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