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Crise migratoire (789)
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Le plan européen pour l'immigration est remis en question car les pays membres de l'UE sont incapables d'assurer des emplois et un soutien matériel aux réfugiés, écrit le quotidien The Telegraph.

Les pays de l'UE ont convenu d'aider à répartir des dizaines de milliers de migrants et d'investir plusieurs milliards d'euros pour leur porter assistance, mais leurs promesses ne sont pas tenues, note l'auteur. Les États-Unis ignorent également les questions relatives à l'accord d'un asile aux migrants.

Le rapport du Conseil européen stipule que les dirigeants des pays européens ont des "engagements clairs et précis d'agir vite et résolument".

"Les bonnes paroles doivent être appuyées par des actes" a déclaré Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, au Conseil européen.

A l'heure actuelle, l'UE s'efforce de déplacer 160 000 migrants de Grèce et d'Italie. Le rapport indique qu'il "reste encore beaucoup de travail pour mettre en œuvre ce plan". Dans un premier temps, les migrants étaient réticents à s'enregistrer pour être déplacés, car ils ne faisaient pas confiance au système mis en place.

Le Conseil européen estime que les États participant au programme doivent remplir rigoureusement leurs engagements par rapport au nombre de personnes qu'ils accueillent. Le rapport souligne que pour l'instant, le Royaume-Uni se soustrait à ses engagements.

Un autre programme de l'UE vise à déplacer les personnes venant des pays voisins de la Syrie. Le processus avance très lentement, souligne l'auteur de l'article. En juillet, les pays européens avaient promis que dans le cadre de ce plan ils accueilleraient près de 20 000 personnes d'ici deux ans. Néanmoins, jusqu'à présent, ils n'ont réussi à placer en République tchèque, en Italie et au Liechtenstein que 132 migrants.

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Tags:
crise migratoire, migrants, Conseil de l'Europe, Union européenne (UE), Jean-Claude Juncker, États-Unis
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