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    Boeing 757

    Ceintures en or et salles de musculation: visite guidée des avions présidentiels

    © Flickr/ PROBill Abbott
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    Après son élection au poste de président des États-Unis, Donald Trump est venu rencontrer Barack Obama à Washington à bord de son Boeing 757 personnel qui n'a rien à envier à l'Air Force One utilisé par son prédécesseur... Sélection des avions présidentiels américains mais aussi russe et nord-coréen.

    Donald Trump — Boeing 757

    L'investiture de Donald Trump est prévue le 20 janvier 2017. D'ici là, il n'utilisera pas l'Air Force One présidentiel mais il n'en a pas forcément besoin: quelques jours après son élection en tant que 45e président des USA, Trump est venu rencontrer Obama à Washington dans son Boeing 757 personnel. Le milliardaire a acheté cet avion en 2011 et, d'après The Telegraph, « il a investi une fortune pour l'aménager luxueusement » — environ 100 millions de dollars. L'appareil, que son propriétaire appelle affectueusement « T-Bird », est propulsé par des moteurs exclusifs conçus sur commande par Rolls-Royce. La capacité d'accueil de l'appareil a été divisée par cinq — de 239 à 43 places.

    A l'intérieur de l'avion on trouve une chambre à coucher ornée de bois rouge, une zone de loisirs et une salle de bain avec des sanitaires en or de 24 carats. D'ailleurs, même les boucles des ceintures de sécurité sont en or dans l'avion de Trump. Il se pourrait donc que le futur président américain ne veuille pas changer pour l'Air Force One plus modeste.

    Barack Obama — Boeing 747

    Air Force One est l'indicatif de tout appareil à bord duquel se trouve le président des États-Unis. Mais officieusement, ce terme est attribué à l'avion utilisé par le président américain en exercice. Barack Obama volera jusqu'au 20 janvier 2017 sur le Boeing 747 d'une envergure d'ailes de 59 mètres. Cet avion peut accueillir jusqu'à 102 passagers et son salon est réparti en compartiments pour les visiteurs, pour les services secrets, pour la sécurité du président et pour les journalistes. Le président américain a à sa disposition une chambre à coucher, une salle de bain et un bureau personnel. Deux cuisines aménagées permettent de préparer la nourriture pour le chef de l'État et ceux qui l'accompagnent. L'avion dispose d'un poste médical où une aide d'urgence serait apportée à un passager de l'Air Force One si nécessaire. L'appareil est capable de survoler sans ravitaillement 1/3 de l'Équateur, soit 13 300 km.

    Vladimir Poutine — Il-96-300PU

    Le président russe vole à bord d'un avion russe — un gros porteur Il-96-300PU. L'abréviation et le nom du modèle ne représente pas les deux premières lettres du nom du président russe, mais signifie « poste de contrôle ». Cela signifie qu'il est possible de contrôler les forces nucléaires à partir de l'avion. A l'été 2016 l'escadre spéciale Rossia qui dessert l'avion présidentiel a reçu un nouvel avion Il-900-300. L'appareil peut parcourir jusqu'à 13 000 km et rester dans les airs pendant 14 heures. A bord de ce véritable « Kremlin volant » se trouve tout le nécessaire pour se reposer, travailler et même faire du sport — une chambre à coucher, une salle de négociations avec l'aigle à deux têtes et le drapeau russe, ainsi qu'une salle avec des appareils de musculation.

    Kim Jong-un — Il-62

    L'ancien dirigeant nord-coréen Kim Kong-Il souffrait d'aérophobie ou de paranoïa et se déplaçait toujours à bord d'un train blindé. Contrairement à son père, le dirigeant actuel de la Corée du Nord préfère prendre l'avion.

    Il s'agit d'un Il-62 de fabrication soviétique dont l'aménagement intérieur ne correspond pas à son âge. En février 2015, les premières photos de l'intérieur de l'appareil ont été diffusées pendant le survol de Pyongyang avec Kim Jong-un à bord. Les experts avaient noté à l'époque l'aménagement luxueux en soulignant la présence de bois rouge, de meubles en cuir de couleur ivoire et de grands cendriers en cristal.

    Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.

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    Tags:
    présidentielle, avions, Kim Jong-un, Vladimir Poutine, Donald Trump, Barack Obama
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