Lu dans la presse
URL courte
Par
Traduction de la presse russe (octobre 2017) (69)
2142
S'abonner

Le Centre de communication spatiale d’Eupatoria, qui a guidé le premier satellite artificiel de la Terre il y a 60 ans, surveille toujours le ciel pour trouver des civilisations extraterrestres.

C'est aujourd'hui le 60ème anniversaire du lancement du premier satellite artificiel de la Terre, dont le vol avait été guidé depuis le Centre de communication spatiale d'Eupatoria. Selon Zvezda.

L'antenne de communication a été construite à partir de pièces de véhicules militaires, ce qui explique sa forme pour le moins inhabituelle. Son fondement est une tourelle de vaisseau militaire, au milieu de laquelle se trouve une section de pont ferroviaire couronnée d'un coffre pratiquement complet de sous-marin. Malgré les apparences, l'antenne marche toujours parfaitement.

Le centre abrite également la seule antenne parabolique au monde qui pourrait convenir à la communication avec des civilisations extraterrestres. C'est notamment là qu'arrivent les données scientifiques très importantes obtenues par les appareils interplanétaires. Qui plus est, les chercheurs ont tenté à plusieurs reprises d'établir le contact avec les civilisations d'autres planètes depuis Eupatoria.

«On a envoyé un tel signal vers la région d'Alpha Cassiopeiae. Nous n'avons reçu aucune réponse, ni salutation, et ne l'espérions pas vraiment. Mais les tentatives ont bien eu lieu et les recherches n'ont jamais cessé», explique Sergueï Koutnev, colonel des Forces spatiales russes à la retraite.

L'antenne géante pour la communication avec les extraterrestres est aussi grande qu'un terrain de football. Ses dimensions ne l'empêchent pourtant pas de tourner: elle peut prendre n'importe quelle position pour «voir» toute région de l'espace. Tous les objets spatiaux sont donc complètement accessibles à l'antenne. 

La plateforme soutenant cette coupe énorme se trouve dans un espace taillé dans la roche et a été fixée de manière spéciale. Cela explique son autre particularité: la construction peut résister même à un ouragan.

Les spécialistes du Centre de communication spatiale contrôlent tout le ciel, même ses régions les plus éloignées. Il s'agit d'un territoire énorme où se trouvent des antennes très sensibles, capables de «voir» des objets situés à des milliers d'années-lumière.

Ici, on surveille l'état, le bon fonctionnement, la vitesse et la trajectoire de tous les objets spatiaux artificiels. Toute déviation de l'itinéraire est immédiatement affichée sur l'écran: il s'agit des données de la Station spatiale internationale, des satellites artificiels, des stations météorologiques et même des débris orbitaux.

Aujourd'hui, le groupement orbital compte près de 200 objets spatiaux, et toutes les manœuvres en orbite sont en permanence contrôlées par le Centre de communication spatiale de Crimée.

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur de l'article repris d'un média russe et traduit dans son intégralité en français.

Dossier:
Traduction de la presse russe (octobre 2017) (69)

Lire aussi:

Trump explique ce qu’il considère comme «le plus gros problème dans le monde», la Russie impliquée
«Comportement de racailles»: deux maîtres-nageurs agressés et jetés dans une piscine de Melun
Macron a appelé Poutine pour discuter du vaccin russe contre le Covid-19 et de la Biélorussie
Historique: le PSG se qualifie pour les demi-finales de la Ligue des champions pour la 1ère fois depuis 1995 - vidéos
Tags:
centre, espace, Terre, Crimée
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via SputnikCommenter via Facebook