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    Proton/crash: pas de preuve de sabotage (Roskosmos)

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    La commission interministérielle chargée d'établir les causes du récent crash du lanceur russe Proton ne dispose pas de preuves à l'appui d'un acte de sabotage, a annoncé l'Agence fédérale spatiale russe Roskosmos dans un communiqué.

    La commission interministérielle chargée d'établir les causes du récent crash du lanceur russe Proton ne dispose pas de preuves à l'appui d'un acte de sabotage, a annoncé l'Agence fédérale spatiale russe Roskosmos dans un communiqué.

    "La version d'un acte prémédité de sabotage est étudiée lorsqu'il s'agit de tout accident, c'est une procédure normale. La commission ne dispose pas de données indiquant qu'il s'agit d'un acte de sabotage", lit-on dans le document.

    L'agence rappelle que la commission privilégie la version d'une défaillance technique survenue dans la turbopompe d'un moteur vernier du troisième étage de la fusée.

    Le lanceur Proton-M tiré dans la nuit du 15 au 16 mai depuis le cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan, devait placer sur orbite le satellite de télécommunications russe Express-AM4R. Il s'est désintégré en vol dans les couches denses de l'atmosphère, au-dessus du territoire chinois.

    La Russie a ainsi perdu son satellite de télécommunications le plus puissant à ce jour. Selon le ministère russe des Télécommunications, la construction d'un appareil capable de le remplacer pourrait prendre jusqu'à trois ans.

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