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Comme le bouton "j'aime" sur Facebook semble ne plus répondre aux attentes de l'époque, la plateforme s'apprête à tester une nouvelle option: "je n'aime pas".

Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, lors d'une séance de questions-réponses au siège de l’entreprise, à Menlo Park, en Californie, s'est exprimé sur la possibilité de la création d’un bouton "dislike".

L'introduction d'un "pousse baissé" pourrait aider à exprimer des sentiments négatifs ou douloureux. "Tous les moments de notre vie ne sont pas heureux. Si vous partagez quelque chose de triste, par exemple sur la crise des réfugiés qui vous touche ou si un membre de votre famille est décédé, cela n’est pas facile pour les autres d' "aimer" ce post… Je pense qu’il est important de donner aux gens plus d’options", a noté M.Zuckerberg.

Cependant, la mise en place du bouton "dislike" pourrait nuire à la publicité et entraîner la multiplication de commentaires négatifs. En aucun cas, Facebook ne voudrait que ses utilisateurs "partagent un moment important pour ensuite se voir rabaissés par un vote négatif", a prévenu le fondateur du réseau social.

Dans son discours, M.Zuckerberg n'a pas évoqué la crise des réfugiés par hasard. Ces derniers temps, sur le réseau social, il apparaît de plus en plus de commentaires haineux concernant l'afflux des migrants vers l'Europe.

Dans le contexte actuel où l'UE doit faire face à ce problème, il est grand temps de mobiliser sur Internet un mouvement de soutien aux migrants et de stopper la montée de la xénophobie.

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Tags:
migration, Facebook, Mark Zuckerberg, États-Unis
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