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Des astrophysiciens américains ont retrouvé des amas stellaires, dont certaines exoplanètes seraient les plus susceptibles à l’échelle de notre Univers d’abriter et de maintenir de la vie organique. Désormais, on sait où on devrait se rendre en cas de destruction de notre planète.

Selon les astrophysiciens américains M. Cuntz et E.F. Guinan, les exoplanètes les plus susceptibles d'abriter et de maintenir une vie organique seraient celles dont la température de surface varie entre 4.900 et 5.300 K, soit tous les corps célestes dont la taille est comparable à celle de notre Soleil ou la dépasse légèrement, à condition qu'ils soient plus froids.

En outre, les chercheurs ont aussi pris en compte d'autres paramètres, tels que le type d'astre et sa vitesse d'évolution stellaire, l'emplacement et la taille d'une zone potentiellement habitable par rapport à son soleil, son champ magnétique et la fréquence d'éruptions cataclysmiques à sa surface, pour n'en citer que quelques-uns.

Звездная «колыбель» R2 в созвездии Единорога
© Photo. ESO/J. Emerson/VISTA. Acknowledgment: Cambridge Astronomical Survey Unit
Au terme de leur recherche, les astrophysiciens ont introduit un tout nouveau paramètre, HabPREP (Habitable-Planetary-Real-Estate-Parameter), qui permet d'évaluer si la planète en question pourrait abriter des traces de vie, y compris dans ses formes les plus évoluées.

Ce paramètre démontre notamment que l'apparition d'une vie organique est peu probable aux alentours des nains rouges, les étoiles les plus répandues de notre Univers.

Les résultats préliminaires de cette recherche ont été publiés sur le site arXiv.org.

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Tags:
extraterrestres, vie organique, espace, Univers, Terre
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