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    Une araignée

    Réchauffement climatique: le nombre d’animaux pourrait augmenter en Europe

    © Sputnik. Natalia Seliverstova
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    Réchauffement climatique (69)
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    La hausse de la température en Europe centrale pourrait avoir pour effet l’augmentation du nombre de coléoptères, d’araignées et d’oiseaux, mais concernera dans une moindre mesure les animaux terrestres ainsi que les espèces marines et d’eau douce, selon un groupe de chercheurs international.

    Des chercheurs d'Allemagne et d'autres pays ont évalué l'influence du changement climatique sur les systèmes écologiques d'Europe centrale. Selon leurs données, le réchauffement contribuera à l'augmentation du nombre de petites espèces terrestres, telles que les oiseaux ou les coléoptères, tandis que les espèces habitant sur de grandes étendues géographiques, ayant une plus grande taille et une durée de vie supérieure subissent moins l'influence de la température. L'étude a été publiée par Proceedings of the Royal Society B.

    Les chercheurs ont comparé les données concernant différents animaux terrestres et d'eau douce d'Allemagne, de Belgique, des Pays-Bas et des communautés de la mer du Nord collectées au fil de dizaines d'années en ajoutant l'information accessible sur la température dans ces écosystèmes tout au long des observations. Une attention particulière a été accordée aux populations d'organismes ayant une courte durée de vie, tels que les coléoptères, les araignées, les oiseaux, les poissons de mer et d'eau douce, les crustacés et les mollusques.

    L'analyse a démontré que plus chaud était le territoire habité, plus abondante y était la population de petites espèces terrestres. Théoriquement, cela peut signifier que le nombre de représentants de la plupart des espèces augmente parallèlement à la hausse de la température, ce qui concerne beaucoup moins les animaux de plus grande taille et ayant une aire d'habitat importante. Pour les communautés aquatiques, aucune corrélation entre température et abondance n'a été constatée.

    En outre, les précipitations exercent une influence sur le nombre d'animaux, mais leur rôle n'a pas été pris en compte dans la présente étude. Enfin, les données ne concernent que les espèces de l'Europe centrale avec son climat modéré et les résultats pourraient théoriquement différer dans les écosystèmes des régions au climat plus doux ou plus froid.

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    Tags:
    espèces animales, étude, réchauffement climatique, climat, Europe centrale, Allemagne
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