Sci-tech
URL courte
237
S'abonner

Une équipe de chercheurs de l'Université de Manchester (Royaume-Uni) a formé une araignée qui peut sauter sur commande dans l'espoir de mettre au point un nouveau type de robots, a communiqué la revue Scientific Reports.

Sous la sage direction de chercheurs de l'Université de Manchester, une araignée répondant au doux nom de Kim a appris à réaliser des bonds sur commande, révèle Scientific Reports.

«De nombreuses araignées ne tissent pas de toile. Elles attendent leur proie en embuscade pour la prendre par surprise. Les araignées sont de véritables pros dans ce domaine. Or, nous avions jusqu'ici très peu d'informations sur la constitution de leurs pattes», a déclaré Mostafa Nabawy qui dirige cette étude.

En sautant, cette araignée — de l'espèce Phidippus regius — peut parcourir six longueurs de son corps. Notons au passage que l'homme ne peut «faire» qu'une fois et demie la longueur du sien.

La charge sur les petites pattes de l'animal peut est égale à cinq fois son poids.

Les scientifiques ont établi que l'araignée adapte le type de son saut à la difficulté de celui-ci.

Ainsi, lors des sauts sur des distances courtes, elle fait un bond rapide et puissant, mais si la distance augmente, elle réalise un bond plus précis et optimal en termes d'énergie dépensée.

Pourtant, certaines particularités du système biomécanique des sauts de Kim restent toujours un mystère pour les chercheurs.

Les scientifiques se proposent d'étudier et de comprendre le mécanisme utilisé par l'araignée pour sauter si loin afin de s'en inspirer pour la création d'une nouvelle génération de robots.

Lire aussi:

Une meute de loups dévore un chien et oblige un homme à grimper dans un arbre en centre-ville – vidéo choc
Après son tweet sur Macron au théâtre, Bouhafs dit avoir «une vidéo terrible» du couple en fuite
La Russie bientôt deuxième producteur d’or mondial? «Elle sait que le système financier n’est pas viable»
Un énorme husky joue avec un minuscule chaton – vidéo
Tags:
sauteuse, araignée, robot, Nature Scientific Reports, Université métropolitaine de Manchester (MMU), Manchester, Royaume-Uni
Règles de conduiteDiscussion
Commenter via FacebookCommenter via Sputnik